Quelle que soit la nature, la fréquence et la durée d’un programme d’activités ou de thérapie en zoothérapie, l’animal s’avère un outil précieux, d’abord et avant tout parce qu’il constitue une notion simple, connu de tous. Il n’exige aucune compétence particulière de la part du sujet et ne l’oblige à aucune performance. Il peut servir de dérivatif à l’anxiété d’une personne face à un intervenant inconnu ou impressionnant; en effet, les personnes accompagnées d’un animal sont perçues comme plus amicales et plus accessibles que les autres.

Le contact avec l’animal est apaisant; le chien est source d’affection inconditionnelle, quels que soient le comportement ou l’apparence physique des personnes. Il peut contribuer à supporter une peine mais aussi à favoriser le jeu et les rires. Cet état ludique apporte plaisir, spontanéité et changement de la réalité quotidienne des personnes éprouvant des dysfonctions cognitives, psychologiques ou physiques.

De plus la zoothérapie apporte des bénéfices physiologiques et psychomoteurs, elle influence le rythme cardiaque, a un impact bénéfique sur l’hypertension artérielle. Les bénéfices sont également psychologiques : la zoothérapie peut diminuer le stress quotidien et améliorer la qualité de vie.

En outre, un intervenant zoothérapeute pourra dans de nombreuses situations élaborer des activités de zoothérapie visant à augmenter le sens des responsabilités, telles que le toilettage, les soins, l’entretien d’un animal.

Dans les établissements de santé, l’animal peut agir comme facilitateur social, en favorisant la conversation et les interactions entre les résidents et procurant des sujets de conversation neutres et non anxiogènes. Il permet l’instauration rapide de contacts chaleureux et l’augmentation du nombre et de la qualité des interactions entre les résidents, leur famille et le personnel éducatif ou soignant.